Paroles de Frederick

Voici les paroles des chansons de l’album « L’Espoir fait Rire »…

A la seconde

Elle a un badge à la place du cœur
Pour indiquer qu’il n’est pas l’heure
Pour elle aimer ça fait peur
Pour elle aimer c’est son malheur
Elle a donné comme on rend l’âme
Elle a plumé toutes ses larmes
Pour étouffer sa jolie flamme
Pour maquiller tout ça en drame

Refrain
Et moi à la seconde
Je vis pour qu’elle fonde
Comme la glace qui menace
La fin d’un monde
Elle a bâti une forteresse
Quitte à passer pour une diablesse
La corde au cou elle te la laisse
Elle se fout bien d’être une princesse
Elle a quand même toute sa tête
Et une histoire bien secrète
Se trouver seule elle est sujette
Elle ne cherche pas la petite bête

Refrain

Elle s’est placée sous surveillance
Elle écoute aux portes de sa conscience
Elle tue toutes tes manigances
Mais en légitime défense
A t’elle percé le mystère
Qu’on est vraiment seul sur Terre
Et que le ciel n’a que faire
D’être au-dessus de la Terre
Refrain

 

A vous

Ici c’est la débâcle
Le cerveau dans la boue
Je suis comme au spectacle
D’une bande de fous
J’ai consulté l’oracle
Je suis au garde à vous
Et j’attends le miracle
Pour revenir à vous
Ici c’est pas la guerre
Mais je tordrai le cou
Aux acteurs de l’enfer
Qui m’éloignent de vous
Je m’adonne aux prières
Tente le tout pour le nous
Je voudrai bien les taire
Mais le ciel me veut à vous
A vous
Je battrai bien retraite
Prendre les jambes à mon cou
Mais les chefs n’auraient qu’en tête
De m’envoyer au trou
La bataille est suspecte
C’est une histoire de sous
Est-ce que l’amoureux s’endette
S’il s’abandonne à vous
Je hais le quotidien
Les vautours sont partout
S’ils désirent ma main
Ils n’ont rien compris du tout
Je n’ai pas de chagrin
J’éloignerai les loups
Nous avons un destin
Mon cœur est tout à vous
A vous

Blabla

Parle-moi parle-moi direct
Même si ça te débecte
Ne sois pas éduqué
Use de ton franc parler
Parle-moi ne m’dit pas que ça va
Quand j’te pose la question
Dis-moi tout sans raisons
Ne te justifie pas
Allez parle-moi

Refrain
Peut-être que finalement
On a rien à se dire
En essayant vraiment
Peut-être qu’on va s’ouvrir

Parle-moi regarde-moi dans les yeux
Ne fais pas de détours
Évitons les contours
C’est tout ce que je veux
Parle-moi il faut que je t’écoute
Du très fond du monde
Et quoi qu’il en coûte
Soyons sur la même onde
Parle-moi

Refrain

Parle-moi n’essaye pas de me plaire
Ni même de me déplaire
Ce n’est pas un jeu de rôle
J’attends de toi de vrais paroles
Parle-moi parle-moi direct
C’est jamais ou maintenant
Qu’il faut qu’on se connecte
On a plus beaucoup de temps allez
Parle-moi
Parce qu’on a plus beaucoup de temps Bla bla bla bla bla bla bla bla…

Le sens de ma démarche

Porté par une âme aventurière
J’y vais je ferme les paupières
Rêver au-delà de ses frontières
Passer comme si c’était hier
Drogué à tout et son contraire
Veiller à régler la cafetière
Faucher de l’herbe en plein désert
Marié à une passagère

Refrain
Je n’comprends pas toujours
Le sens de ma démarche
Elle porte secours
A celui qui s’attache

Fumer et partir en poussières
Santé j’ai bien rempli mon verre
Juger ne pas voir ses œillères
Prier il n’y a pas d’heures pour se taire

Refrain

Créer son manque de savoir faire
Blesser garder six pieds sous terre
Aimer publicité mensongère
Je sais que tout n’est que mystère

Refrain

L’espoir fait rire

Est-ce que ça rime notre histoire
Retombe t’elle sur ses pieds
Peut-on distinguer dans le noir
Quand la lumière s’est éclatée
Est-ce qu’on peut rire de l’espoir
Les chercheurs peuvent-ils certifier
Que tout est sûr dans ce couloir
Que l’on peut vivre désespéré
Est-ce que ton nez dans mon mouchoir
A bien senti cette eau de rose
Moi romantique mais sans histoire
Veux-tu ce que je te dépose
Est-ce que tu parles sans savoir
Peut-être mon cœur t’indispose
Les mots ne sont que du brouillard
Je préfère nos paupières closent

Refrain
Bien-sûr la pluie fait le beau temps
Et elle nous rince elle ne fait pas semblant
Mais bien-sûr je ne suis pas voyant
Et je me pince ça pisse comme un torrent

Est-ce que tu veux un coup à boire
N’aimes-tu que sous la torture
Quand tu rejettes ce regard
Songes-tu aux roues d’une voiture
Est-ce que tu changes de trottoir
Appelles ça tu une aventure
Regarde ce banc on va s’asseoir
Et laisser passer les blessures

Refrain

Est-ce qu’il y a une date butoir
Pour qu’on se cogne pour que l’on sache
Mettons nos doigts juste pour voir
Dans cette prise pour que l’on lâche
Est-ce que ça rime notre histoire
Faut-il encore que l’on se fâche
A chercher les réponses dans l’espoir
Se sont les questions qui nous gâchent
Ces questions qui nous gâchent

No(s) Futur(s)

Devant l’ampleur des dégâts
Et le bonheur que ça procure
Je ne vois pas d’autres choix
Que de filer à toute allure
Accroche toi à mon bras
Et laisse tomber les postures
Je t’emmène dans de beaux draps
Destination no(s) futur(s)
Salue de loin tout est proche
Desserrons-nous la ceinture
On a plus rien qui accroche
Juste une dernière aventure
Prenons un peu de distance
Usons nos pierres dans la chaussure
Goûtons à cette ignorance
Destination no(s) futur(s)
Nous n’avons plus de mémoires
Plus à soigner nos blessures
Tu seras mon beau miroir
Je t’offrirai mon air obscur
Et pas la peine de regretter
Même si l’on fonce au pied du mur
Dernière cartouche à jouer
No(s) futur(s)
J’avais rien d’autres de prévu
Je ne prends plus la mesure
Je veux plonger dans l’inconnu
Et rouiller nos belles armures
Allez vient faisons fortune
Oublions les procédures
Et nos âmes ne feront qu’une

Posons-nous

Quelle est cette imprudence
Qui fait de nous les autres
Reste t’il de l’innocence
Qui empêche que l’on se vautre
Passer sa vie à chercher
A répondre à ces pourquoi
Quand la mort sait s’y frayer
Les questions nous rendent froids

Refrain
Posons-nous
Sur le parking
Allongeons-nous
My darling

J’arrive enfin à tenir
Mon cœur entre tes deux mains
Est-ce qu’une seule fois l’avenir
Pourrait devenir certain
Tes grimaces cachent ta quiétude
Et ton sourire file à l’anglaise
Le corps a ses habitudes
Aux abords de la falaise

Refrain

Je désire très fort une panne
Et être mis de côté
S’il y a des fleurs que l’on fane
Tu pourrais me les payer
Et comme l’amour l’a joue diable
Et comme nous sommes gauches
Vivons à la verticale
Des bas côtés que l’on fauche.

Refrain

Dessinons un chemin
Soufflons dans les nuages
Vivons au lointain
Soyons un carnage
Perdons la parole
Libérons le désir
Jouons à nos rôles
Nous qui pensions choisir

Pour que nous y glissions

Ce n’est pas parce que c’est à vendre que je dois l’acheter
Cette corde pour me pendre c’est comme les lacets
Que l’on noue sans comprendre qu’elle est effacée
Cette voix d’entreprendre quelques pas pressés
Mon âme n’est pas à vendre pas de quoi payer
Son âme n’est pas à vendre pas de quoi payer
Peut-être que la force n’a pas vu le jour
Ou la bombe qu’on amorce à compte à rebours
Te pousse à faire du morse appelle au secours
Qu’y a t’il sous l’écorce le son d’un tambour
J’en connais des précoces qui le désire l’amour
Il en connaît des précoces qui le désire l’amour
On le dit et on le pense mais comme on est maudit
Si la vie n’a plus de sens alors tout est permis
Mais la vie à contre sens c’est pas jolie jolie
Je me charge de la défense d’un démon qui s’enfuit
Apparemment pour mon offense je fuis ce que je suis
Apparemment pour son offense il fuit ce qui le suis
Le chemin si tortueux accuse le présent
La lumière est dans les yeux un cadeau renversant
Pour tous les amoureux de tout ce qui est possédant
Si tu te sens envieux arrache-toi une dent
Et tu verras comme c’est mieux quand tu mordras dedans
Il verra comme c’est mieux quand il mordra dedans
Jusqu’ici on a cru que nous avancions
Aujourd’hui moi j’y crois plus c’est une invention
Du café en bois tu à ébullition
En voilà en veux tu toutes ces illusions
L’univers c’est conçu pour que nous y glissions
L’univers est conçu pour que nous y glissions

Rien ne manque

Non vraiment rien ne me manque
Comme si j’étais ma propre banque
Un milliardaire saltimbanque
Qui s’est trouvé dans sa planque
Je monte la garde tous les matins
Une rose à portée de main
J’accueille les joies comme les chagrins
Je tire à vue ne loupe rien
Je me suis dépourvu d’adresse
A ma boussole je me confesse
Je ne cherche plus ma déesse
Le vent me roule et me caresse
Rien ne me manque je vous l’ai dit
J’ai même ouvert tous les paris
Voyez mon jeu si ça vous dit
Vous êtes les bienvenus ici

Un goût amer

Il avait un goût amer des vacances ensoleillées
Des séjours bateaux au bord de la mer
Cette boisson sans frontière qui fait mal son métier
C’est l’orage qui l’attire quand tout peut se gâcher
Le voilà tout sourire dès que le ciel déchiré
Le prépare au pire lui se tient bien armé

Refrain
Il aime trop l’hécatombe
Lui qui n’a pas connu de guerre
Lui qui n’a pas de troupeau
Il semble vraiment trop fier
Se complaisant dans l’ombre
Son cœur n’est pourtant pas de pierre

Un grand soldat tendu comme ce fameux vampire
Qui fait sa météo dans sa ligne de mire
Un bout d’soleil perdu que là pour vivre
Faut pas qu’se soit lisse faut pas qu’se soit vague
Le calme il connaît trop dans la mer il pisse
C’est ainsi qu’il la drague c’est ainsi qu’elle s’hérisse

Refrain

C’est un petit enfant qui pleurait sous sa tente
Que le temps soit moins beau comme un indien qui chante
Que la pluie vienne bientôt avec l’aide du vent
C’est un petit enfant qui espérait qu’un jour
Son père vienne le chercher dans sa tente mouillée
Par la pluie de l’orage comme dans le passé

Refrain

Avancer

Les souvenirs s’entassent dans un coin du coffre
Que l’on aura rempli depuis que l’on est petit
La vie nous fait un paquet d’offres
Et l’on rempli son caddie on souscrit
Des contrats d’assurances qui nous préservent
Des pannes sèches y’a plus d’essence en réserve
Ça coûte cher l’errance de s’éloigner du vrai
Les panneaux ne savent même plus nous indiquer

Refrain
Va falloir avancer sans se retourner
Ne pas faire machine arrière pour ne pas caler

Les kilomètres s’affichent de plus en plus au compteur
L’expérience le savoir ne consulte pas le cœur
Si bien qu’un jour on se retrouve au garage
Et merde on a passé l’âge
Connerie je vous le dis d’être des érudits
On peut conduire et construire sa vie sans permis
Un destin ça produit toujours ses propres signes
Que l’on goûte en route on en est tous digne

Refrain

On a toutes les options pour nous faciliter
Le voyage comme cette direction assistée
Mais y a-t-il un pilote encore dans cette voiture
Qu’importe on a bouclé sa ceinture
Le chauffeur est sourd à toutes ses paroles
Il tourne en boucle dans un rond-point sans retours
Il se persuade d’avoir le contrôle
Ignorant que son guide se nomme Amour

Refrain

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Paroles de Frederic Bédé – Textes protégés par la SACEM

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